lundi 29 juin 2009
Avoir des doutes sur son collègue, et le croiser dans le village gay.
Est-ce suffisant pour en tirer des conclusions ?
jeudi 4 décembre 2008
Bah dites donc... ca prend pas grand chose pour se faire complimenter de nos jours.
Une nouvelle chemise, une cravate... voilà !
Vivement de meilleures finances que je passe la hache dans ma garde-robe !
lundi 10 novembre 2008
J'avais mes doutes mais ça s'est finalement confirmé. J'ai un collègue qui a un préjugé énorme envers les gays.
La première fois que je l'ai entendu porter un commentaire désobligeant, j'étais sorti avec quelques collègues dans un restaurant pas loin du bureau pour luncher. Aux murs sont accrochés les photos plutôt artistiques du crew de cuisine. Je précise: il s'agit de photos du visage, en tenue de boulot, sourire, rien de très inhabituel.
Collègue: ouin ben en tous cas, c'est clair que l'chef icitte est tapette
Moi: ah bon? Pourquoi tu dis ça?
Collègue: ben là, quel genre de monde irait mettre des photos de lui même sur les murs?!
Moi: bouche bée...
Come on, jpensais pas quen 2008, on pouvait encore avoir du monde avec de genre de réflexions ...
dimanche 2 novembre 2008
Gros calin, grosses larmes retenues.
"Je t'aime beaucoup"
M'en fallait pas plus pour comprendre que je n'étais pas seul à éprouver une certaine tristesse
jeudi 23 octobre 2008

Je viens d'apprendre que ma chef de projet quitte vendredi prochain, et je ne peux pas me cacher que ca me fasse beaucoup de peine. Au point qu'un collègue m'a demandé comment je trouvais ça, et j'ai failli lui verser une larme.
J'ai découvert dans cette personne une grande âme, avec laquelle je me sentais bien, qui me motivait et croyait en moi. Nous avons eu de bons échanges, de bonnes discussions. Le genre de femme qu'on aimerait avoir comme amie personnelle. Je me suis rendu compte qu'elle faisait partie de mon "fuel" pour venir travailler ici. Maintenant que je sais qu'elle ne sera plus là, je me sens un peu déboussolé.
Suis-je gravement pathétique ? :(
Labels: Fin, Moi, Questionnement, Travail, Triste
dimanche 5 octobre 2008
J'ai reçu cette semaine un courriel de mon ancienne directrice de département. Mise en situation : j'ai changé d'emploi il y a sept mois, et mon départ les a honnêtement pris de court. Un autre collègue formant avec moi l'équipe de deux personnes dévouées au département "x" avait déjà levé l'ancre depuis quelques temps sous prétexte -- entre autres -- que la compagnie passait son temps à tourner en rond et pondre des promesses qu'elle finissait souvent par relayer à la filière 13. Et je ne le blâme pas. Ceci dit, en quittant moi-même pour plus ou moins les mêmes raisons, j'ai mis fin à la stabilité du "x" en question. J'ai essayé tant bien que mal à rendre mon départ le moins nuisible possible, en transférant un maximum de connaissance en un minimum de temps (3 semaines quand même!!) Je disais donc avoir reçu un courriel, me demandant si par pur hasard je pouvais me souvenir l'emplacement de certains documents. Bien honnêtement, je n'en ai aucune idée... Sept mois plus tard, avec un nouvel emploi, de nouvelles façons de travailler. Je lui ai répondu que je ne me rappelais pas, et qu'il n'y avait jamais eu d'emplacement officiellement désigné à l'époque pour les y placer. C'était SON boulot, et force est d'admettre qu'elle a toujours remis ce moment à plus tard. Nous voilà donc aujourd'hui, avec des documents importants et coûteux en terme temps de production potentiellement irretracables voire supprimés.
Si seulement ça pouvait leur servir de leçon une fois pour toutes...

