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mardi 23 juin 2009

Ma soeur cadette a été victime d'un accident de travail. Un gunzo(quand même plus épais que celui du métro) s'y est pris "tout croche" pour exécuter une tâche pour laquelle aucune méthode de travail n'était définie, et le résultat a été à la hauteur.

Imaginez un convoi de fluorescents, pour la plupart inutilisables. Le travail à faire : s'en départir en les mettant dans un convoyeur qui s'occupera de les détruire. Ca semble facile... mais Gunzo a décidé de faire ça vite en se mettant à frapper le stock pour que ça prenne moins de place dans le convoyeur. Gunzo n'a pas réfléchi : un morceau de verre a éclaté en direction de ma soeur, et lui a fendu la lèvre sur environ un bon pouce. Fendu ? complètement fendu.

C'est là que je réalise que si le morceau avait eu une trajectoire légèrement différente, il aurait très bien pu lui crever un oeil, ou carrément se planter dans la gorge.

Et c'est là que le grand frère pogne les nerfs, voudrait lui casser la gueule pour son imcompétence. Malgré que ce soit de toutes évidences un accident, ce n'est pas le genre de chose qu'il me passerait par la tête de faire. Le verre, C'EST DANGEREUX VIARGE!

Et c'est là que je me rends compte qu'une petite soeur n'a pas le droit de souffrir. Une petite soeur, c'est censée être protégée, être intouchable.

J'aime ma petite soeur... que j'en vois un lui faire du mal !

lundi 2 mars 2009

Samedi soir, j'me suis lancé à la conquête de l'espace sous-terrain montréalais en compagnie de mon ex. Pour reprendre sa formule, j'irai par constats.

1- Trouver l'entrée du circuit était vraiment peu évident. On nous a dit "entrée par Métro McGill". Centre Eaton et Métro McGill sont deux choses bien distinctes.

2- L'art contemporain, ca me rejoint "fuck-all". Voyez-vous, moi aussi je sais prendre un grand rouleau #2 et étendre d'la peinture inégalement sur des copeaux de bois. Pourquoi MOI, je ne pourrais pas vendre ça 2000 balles alors qu'le monsieur qui s'la pète plus haut que l'trou juste à côté pourrait ?

3- Se bourrer dans la face dans du bonbon en poudre, c'est pas winner à 11h00 du soir.

4- Ne pas finir son sachet et se le renverser dans les poches, c'est encore moins chic

5- Se faire chier à se frayer un chemin dans une foule qui semble pas comprendre qu'un corridor, c'est fait pour circuler, ça fait *mettre le mot qui vous plait ici*

6- Du théâtre relationel... j'pense que j'aime pas ça

Finalement, un samedi soir qui aurait pu être mieux... une chance qu'y'a les amis !

mercredi 21 janvier 2009

Je ne me considère pas comme une personne difficile d'approche, autant physiquement que mentalement. Je ne me rebuterai pas devant une tape dans le dos venant d'un collègue que je connais peu, je ne serai pas distant d'un inconnu si celui-ci m'aborde sur la rue.

Je suis peut-être un peu trop accessible finalement.

BREF!, mon copain a un cercle d'amis qui, lorsqu'un peu réchauffés, deviennent physiquement plus entreprenants. A la blague, bien évidemment. Je n'en fais pas de cas, je trouve le tout généralement assez drôle, et je leur donne la réplique. Sauf que...

Sauf qu'il y a cette fois où un nouvel arrivage au sein du groupe, que je trouvais aux premiers moments sympathique mais qui s'est finalement révélé un peu trop envahissant, a décidé ce soir-là d'être un tantinet trop friendly. J'ai d'abord retiré ses mains des miennes, souris pour signaler l'inconfort. Monsieur ne semblait pas comprendre et persistait à me toucher, aux bras, aux côtes. À un certain moment, ma diplomatie a pris le bord, et il s'en est résulté, bien malgré moi notez bien, une collision poing-nez.

Je ne suis généralement pas violent, et bien que cette fois-là n'ait pas été intentionelle non plus, quand c'est non, c'est NON.
Get with the picture.

mercredi 7 janvier 2009

J'aurais dû prendre un contrat avec la déneigeuse...


mardi 18 novembre 2008

J'ai appris ce matin par l'entremise du journal Métro (décidément, ca devient une référence en matière de contenu pour mon blog!) que nous, contribuables, payons pour la surveillance de 5 hommes soupçonnés d'appartenir au réseau Al-Qaida, ces hommes étant en liberté sous condition ici même, dans notre pays. Il en coûterait même entre 500K et 1M$ par individu, par année, pour cette dite-surveillance.

Notre beau système judiciaire a déclaré qu'il était inhumain de les garder sous verrous indéfiniment, et la cour fédérale a refusé de les déporter dans leur pays d'origine par crainte qu'ils soient torturés.

Oh yeah... sure...
Ca c'est d'la gestion de priorités !

lundi 10 novembre 2008

J'avais mes doutes mais ça s'est finalement confirmé. J'ai un collègue qui a un préjugé énorme envers les gays.

La première fois que je l'ai entendu porter un commentaire désobligeant, j'étais sorti avec quelques collègues dans un restaurant pas loin du bureau pour luncher. Aux murs sont accrochés les photos plutôt artistiques du crew de cuisine. Je précise: il s'agit de photos du visage, en tenue de boulot, sourire, rien de très inhabituel.

Collègue: ouin ben en tous cas, c'est clair que l'chef icitte est tapette

Moi: ah bon? Pourquoi tu dis ça?

Collègue: ben là, quel genre de monde irait mettre des photos de lui même sur les murs?!

Moi: bouche bée...

Come on, jpensais pas quen 2008, on pouvait encore avoir du monde avec de genre de réflexions ...

mercredi 29 octobre 2008

Fall


Sortie du bureau. Opération parapluie, il pleut à -comme qu'y dirait- boire "deboutte". Mon parapluie a présenté des signes de faiblesse la semaine dernière, à peine un mois après son achat. J'approche le premier coin de rue à grands pas, le vent dans le dos, donc Monsieur Parapluie appuyé sur mon épaule, mais tout de même solidement aggrippé. Coin de rue sous mes pieds, j'effectue un mécanique tour à 90 degrés -je n'ai effectivement pas révolutionné grand chose ici-. Pour quelle raison la physique a permis que le vent puisse se déplacer dans deux directions opposées alors que je n'ai même pas fait demi-tour??? Résultat : je transporte maintenant un joli entonnoir de toile sur manche, et ma luxuriante -???- tignasse se fait tremper tout comme le reste du corps d'athlète -?!?!- se trouvant juste au-dessous.


Je vous déteste Zellers et l'automne.


Non, j'ai mieux que ça ! Je t'emmerde sale automne !



Ben coudon... Me vlà moins fâché, mais pas plus sec... Merde.

//Edit : ya meme eu dla foutue neige cette nuit..!!